Assurance décès: choisir une rente ou un capital pour les bénéficiaires

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Bonjour à mes futurs nouveaux clients, pour ce 11ème épisode de la série mon-assurance-deces.fr qui concerne le choix d’une sortie en rente ou en capital pour une assurance décès.

Choix à la main des clients mais imposé par CGPN

Le client est roi, vouloir une rente pour le conjoint survivant ou une rente éducation pour les enfants semble légitime.
Pourtant avec CGPN c’est tout simplement impossible, notre définition de l’assurance décès ne comporte pas le mot rente, bien que les contrats que l’on propose laissent cette possibilité.
Après avoir écouté nos arguments, si vous désirez toujours une rente, je vais tout simplement vous prier gentiment d’aller voir ailleurs, c’est un choix assumé de la part de CGPN et un moyen de sélectionner notre clientèle qui doit partager certaines de nos valeurs.

Le point faible de la rente : la revalorisation

Combien d’entre vous peuvent me dire comment est revalorisée la rente que l’on vous propose ?
Pourtant ce point est très important, surtout depuis 2022 et le retour d’une inflation difficilement maîtrisable.
L’érosion monétaire est une réalité, attention ce phénomène touche aussi le capital, mais depuis toujours il est possible de trouver des placements qui arrivent à compenser l’inflation ou du moins à diminuer drastiquement la perte de pouvoir d’achat.
CGPN n’a pas de boule de cristal, on ne connaît pas l’inflation des 50 prochaines années. D’après nous, vous proposer une rente qui n’est pas ou très peu revalorisée serait équivalent à ne pas très bien conseiller nos futurs clients.
Le pouvoir d’achat du rentier devrait rester quasiment stable durant toute la durée du versement et malheureusement je ne peux pas vous le garantir.
Cet argument nous permet à nous CGPN, de nous retrancher derrière le devoir de conseil, pour refuser des souscriptions avec des rentes.

La rente ou la pension pour le conjoint

Mon conjoint est un panier percé est le principal argument pour la sortie en rente.
Oxymore ou un pléonasme, à vous de choisir si votre mari est un panier percé ou si votre femme est un panier percé.
Cette argumentation ne tient absolument pas la route, si votre conjoint dépense vraiment sans compter et qu’il est crédirentier que va-t'il se passer si la rente ne suffit plus à ses dépenses ?
Rien de plus simple, il ira voir son banquier qui lui accordera un crédit qui sera remboursé par la rente.
De la sorte, votre conjoint peut donc se retrouver avec un capital même si vous avez choisi la rente.
Sauf que cette dernière solution présente un certain coût, en plus des intérêts à payer à la banque, il faudra sans doute une assurance de prêt (prise chez CGPN bien entendu).
Ces frais vont faire diminuer le capital dont peut disposer votre conjoint.
Si vous avez opté pour la sortie en capital, non seulement votre conjoint pourrait placer son argent (toujours avec CGPN en assurance vie par exemple) et générer ainsi des intérêts mais surtout s’il n’a pas tout dépensé, le reste du capital pourrait aller aux bénéficiaires de son choix alors que la rente va s’arrêter automatiquement à son décès.
Le choix d’une sortie en capital est donc plus intéressant pour le conjoint.

La rente éducation

Nos enfants sont la prunelle de nos yeux, rien ne sera jamais trop cher pour leur assurer un avenir.
Super argument commercial pour vous vendre une assurance décès, mais pour autant faut-il leur laisser un capital ou une rente éducation ?
Le coût des études étant très variable d’une filière à une autre, il est très difficile de prévoir la rente qui va s’ajuster chaque année aux dépenses réelles.
Certains contrats prévoient d’augmenter la rente suivant l’âge de l’enfant pour essayer d’être cohérents.
Encore une fois, nous n’avons pas de boule de cristal, comment savoir à l’avance si votre enfant va faire des études longues ou courtes, coûteuses ou non.
Aura-t-il besoin d’une mise de départ pour pour démarrer dans la vie active ?
Autant d’incertitudes ne plaident pas pour une sortie en rente, comment va faire votre enfant si c’est à ses 21 ans qu’il a besoin d’argent alors que sa rente va être payée jusqu’à ses 26 ans ?
Il ira voir son banquier…
Alors qu’avec une sortie en capital, la liberté est totale et les dépenses pourront être prises en compte au fur et à mesure des besoins réels, bien entendu dans la limite du capital que vous avez prévu.
Pour ceux qui n’ont pas vu notre 8ème épisode sur les clauses bénéficiaires, je vous rappelle que vous pouvez confier l’administration des fonds à une tierce personne (votre conjoint par exemple) et ceci même au-delà de la majorité de votre enfant et ceci dans le but d’éviter une dilapidation du capital sans l’accord de l'administrateur.
Le choix d’un capital pour chacun de vos enfants me semble plus judicieux qu’une rente.

C’est déjà la fin de cet épisode, j’espère vous avoir convaincu qu’avoir une prestation en capital pour une assurance décès est à privilégier par rapport à une sortie sous forme de rente, n’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne et je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode qui concerne la notion de fonds perdus dans l’assurance décès.