Capital décès qui l'estime et comment le calculer dans le cadre d'une assurance décès

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Bienvenue pour ce 7ème épisode de mon-assurance-deces.fr totalement consacré aux capitaux en cas de décès.

Choisir le montant du capital décès

Cette mission d’estimer le montant du capital décès se fait en concertation entre l’adhérent et l’assuré, qui je vous le rappelle ne sont pas forcément les mêmes personnes pour ceux qui n’ont pas suivi le troisième épisode de la série.
Pour être plus précis, c’est l’adhérent qui a la liberté de choisir le montant du capital et l’assuré donne son accord ou non, donc autant vous dire que la concertation entre les deux personnages, s’ils sont différents, facilite grandement le choix.

Liberté totale d’estimation mais surveillée

Vous avez une liberté totale d’estimer les capitaux décès dont vos bénéficiaires auraient besoin en cas de décès de l’assuré.
Cependant, un énième rappel, une assurance décès ce n’est pas automatique, la compagnie d’assurance doit accepter ou non le risque.
Autant vous dire que s’il n’y a aucune cohérence entre vos rentrées financières, votre patrimoine et le capital décès souhaité, vous allez droit dans le mur et un refus d’assurer le risque est quasi certain.
Pour cette raison, ne soyez pas surpris des questions quelque peu intrusives que je vais vous poser lors de notre entretien. Dans le pur respect de la connaissance du client, qui fait partie du devoir de conseil, je suis obligé de vous les poser.
Je tiens à vous préciser que vos réponses sont purement déclaratives, je n’ai aucune raison de les vérifier, par contre toute fausse déclaration peut entraîner la nullité du contrat. Entre nous, que vous possédiez ou non un château en Espagne, que vous soyez le propriétaire ou non d’un yacht de 50 mètres ou d’un chalet aux menuires, cela m’est complètement égal sauf éventuellement si vous décidiez de m’inviter.
En résumé, si vous gagnez le smic, que vous avez un patrimoine inférieur à 50 000€, n’espérez pas vous assurer pour 1 million d’euros en cas de décès, ce n’est pas cohérent. Cohérence rime avec intelligence, nous comptons sur votre intelligence pour rester dans des capitaux cohérents à votre situation.

Comment estimer le montant

Rien de plus simple, nous avons mis à votre disposition un simulateur reprenant les besoins les plus fréquemment exprimés par nos clients.
En premier vous avez les emprunts futurs, il s'agit juste de profiter de votre état de santé actuel pour être certain de pouvoir emprunter dans l’avenir.
Même si des efforts ont été fait par les banques avec l’abandon du questionnaire de santé dans certaines situations et pour des montants plafonnés trop bas à notre goût, savoir que votre capacité d’emprunt est décorrélée de votre état de santé futur est un soulagement.
En deuxième vous avez les frais d’obsèques, un grand classique.
En troisième, le capital destiné à chaque enfant. Il s’agit là de notre proposition pour remplacer la rente éducation.
En quatrième le nombre d'enfants que vous avez, tout simplement pour multiplier le capital destiné à chaque enfant.
En cinquième, vous avez un curseur pour le capital destiné au conjoint survivant, notre solution privilégiée par rapport à la rente du conjoint.
L’allergie de CGPN à la rente dans le cadre d’une assurance décès vous sera expliqué dans un prochain épisode qui fait partie de l’onglet astuces et pièges.
Le sixième curseur concerne les frais de succession. Souvent à court de liquidités, les héritiers doivent se résoudre à vendre des biens familiaux à contrecœur. N’oubliez pas de prendre en compte les frais annexes comme les émoluments des notaires.
Enfin nous avons ajouté un dernier curseur, qui ne concerne pas tout le monde, mais qui couvre un besoin qui est trop souvent oublié.
Il s’agit du capital décès à destination de nos aïeux. L’obligation alimentaire et de soins ne concerne pas seulement nos enfants mais également nos parents et grands-parents. Le prix d’une chambre en ehpad, d’une maison de retraite ou d’un service de maintien à domicile n’est pas anodin. Ce n’est pas en étant mort que vous allez pouvoir prendre tout ou une partie à votre charge, alors pensez-y.

L’ensemble des curseurs mis à votre disposition permet d’ajuster au plus près le capital décès souhaité. Bien entendu vous pouvez très bien aller au-delà des bornes supérieures des curseurs ou ajouter d'autres lignes pour correspondre à votre besoin réel.

A noter qu’il n’y a aucun plafond dans les garanties que l’on peut vous proposer si ce n’est celui que vous valez bien.

Estimation du capital à assurer : 0 €



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Montant du capital à assurer : 0 €


Modifiable à souhait

Rien n’est écrit dans le marbre, au fil du temps le capital décès choisi lors de la souscription peut s’avérer inadapté.
Autant il est possible de maîtriser l’érosion monétaire due à l’inflation en ayant des garanties indexées sur le coût de la vie, mais vos besoins, il est impossible de les maîtriser dans le futur.
Le souscripteur peut avec l’accord de l’assuré demander à diminuer ou à augmenter le capital décès souscrit et ceci durant toute la vie du contrat.
Attention, autant baisser les garanties ne pose pas de soucis, du moins pour les contrats que nous commercialisons, autant une augmentation des garanties est soumise à approbation donc nouvelle sélection de la part de la compagnie d’assurance.
De ce fait, il n'est pas rare que nos clients surestiment légèrement le capital initial, ce qui ne nous gêne en rien tant que cela reste raisonnable.
On en profite pour mettre en avant deux de nos pubs sur l’assurance décès qui viennent tordre le cou à des idées préconçues que c’est lors d’un mariage ou d’une naissance que l’on revoit ses garanties ou que l’on souscrit un contrat décès.

Merci d’avoir lu ou écouté cet épisode jusqu’à la fin, et sans plus tarder on vous donne rendez-vous au prochain épisode qui est consacré à la clause bénéficiaire, un des points les plus importants de votre contrat.